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Pour les itinéraires, ils passaient soit par le Cap de Bonne Espérance, par le Cap Horn ou le Canal de Suez. En fonction de l'itinéraire, ils faisaient minimum 19 000 Kms.
Soit ils partaient de Rochefort, de Brest ou de Toulon.
Les bateaux servaient à transporter les prisonniers vers le bagne, mais aussi ils rapatriaient certains déportés vers la France.
Lorque l'on lit la vie sur ces bateaux, on se rend compte de la détresse des prisonniers mais certainement aussi des matelots, surveillants ... le voyage se déroule entre 4 à 5 mois de navigation avec des conditions de vie très dures.
Tous n'arrivaient pas à destination, certains décèderont pendant le voyage et seront inhumés en mer.
Entre 1872 et 1878, il n'y aura pas moins de 20 convois pour le transport entre la Nouvelle Calédonie et l'île de pins.
La vie quotidienne au bagne colonial, la promisquité entre les bagnards et les surveillants était complexe. Même si les conditions de vie pour les surveillants étaient plus "faciles", le climat, l'éloignement familial, et le rejet de la population calédonienne était difficile à vivre.
Les surveillants militaires étaient nommés par le ministre des colonies parmi des sous officiers en service, dans les réserves ou libérés. Ce sont les descendants des "gardes chiourmes".
Les bagnes coloniaux étaient nommés "terres de la grande punition".
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